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Entretenir son potager

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La taille des arbres fruitiers

La taille des arbres fruitiers

Nous essayons de ne pas tailler les scions pour laisser la flèche (ou tige principale) sans ramification pour que vous puissiez le faire monter à la hauteur souhaitée. Vous pourrez ensuite former l'arbre comme vous le souhaitez. 

 Si le scion a dû être taillé (pour expédition ou axe principale abîmé) ou pour assurer une meilleure reprise, il est possible de reflécher le scion : 

 Planter le scion dont l'axe principal a été coupé proprement au-dessus d'un œil,

 Laisser repousser 15 à 20 cm puis rabattre cette branche contre le bois et l'attacher à la verticale à l'aide d'un lien : une nouvelle flèche a été créée et poussera vigoureusement. 

 La plupart des arbres fruitiers sont vendus déjà formés (en cordon, en U...), et il suffit de poursuivre leur formation. Mais acheter un scion, puis le diriger pour le palisser est intéressant à réaliser et à la portée de tous, en pratiquant une taille douce. 

Protéger ses bulbes des rongeurs

Protéger ses bulbes des rongeurs

L'automne est synonyme, au jardin d'ornement, de la plantation des bulbes. C'est à cette période que l'assurance d'un printemps fleuri, dès les premiers beaux jours, est prise.  

Alors, on s'active dans les massifs et les parterres pour biner, amender, fertiliser et surtout planter. Quelques bulbes pour certains, parfois plusieurs dizaines pour d'autres ! Dans tous les cas, l'attente du printemps est fébrile pour voir éclore les premiers bourgeons et les premières fleurs. Donc hors de question qu'un petit rongeur ou qu'une taupe ne vienne tout saccager.   

Qu´est-ce que le BRF ?

Qu´est-ce que le BRF ?

BRF signifie "bois raméal fragmenté". Cette méthode encore toute jeune - est apparue dans les années 1970 au Québec - et propose une tranquille révolution verte. Une vraie, cette fois.  

C'est sous l'impulsion d'un homme politique, Edgar Guay, sous-ministre adjoint au ministère des Terre et Forêts du Québec, que les expériences sur le BRF se sont généralisées. Comme toute découverte, l'idée du BRF est née du hasard et de l'esprit d'observation. 

C'est en visitant une distillerie d'huile de pin et lorsque le propriétaire lui fait remarquer d'énormes fraisiers poussant spontanément sur son tas de déchets de copeaux de bois qu'Edgar Guay a envie de comprendre par quel processus encore inconnu de simples fraisiers sur un substrat si peu commun peuvent atteindre de telles proportions ! Quelques agriculteurs, agronomes et institutionnels motivés "suivent" alors. 

Quel paillage pour mon potager ?

Quel paillage pour mon potager ?

Si les matériaux de paillage sont multiples, ils ne peuvent avoir que trois origines : végétale, minérale ou synthétique. Le potager n'étant pas un endroit approprié pour recycler sous quelque forme que ce soit les déchets de l'industrie pétrochimique, nous ne présenterons pas cette dernière catégorie, sans pour autant lui reconnaître quelques qualités et une vraie efficacité. Restent les paillages minéraux d'origine végétale, la plus vaste gamme. Cette dernière se divise en deux catégories à son tour : les films ou les feutres et les matériaux en vrac.  

Cultiver un potager en sol limoneux

Cultiver un potager en sol limoneux

Une terre limoneuse, quelle chance pour le jardinier ! Ces sols partagent à la fois les caractéristiques des sols argileux et sableux. Ce ne sont pas des terres parfaites, mais bien cultivées, elles peuvent s'en approcher ! 

Comment reconnaitre un sol limoneux ?

Typiques des vallées parcourues par des fleuves et des rivières, les sols limoneux figurent parmi les substrats les plus productifs ! A force d'érosion, l'eau a emporté les particules fertiles du sol et les a déposé sur les terrains aux alentours. 

 Les terres limoneuses sont douces au toucher et lorsqu'on presse un petit morceau entre ses doigts, il laisse une couleur marron-gris sur la peau. En été, sa texture est plutôt poudreuse, fragile et tend à être compact. 

Cultiver un potager en terre acide

Cultiver un potager en terre acide

Les terrains acides sont généralement de couleur plus sombre, le type même du sol acide est la terre de bruyère, suivez nos conseils pour cultiver des espèces qui s'épanouieront très bien dans ce type de terre.
Cultiver un potager en terre calcaire

Cultiver un potager en terre calcaire

Les sols calcaires ne sont pas toujours aimés des jardiniers. Caillouteux, secs, pauvres... et pourtant ces terres peuvent être très productives !
Cultiver un potager en terre sableuse

Cultiver un potager en terre sableuse

Jardiner sur une terre sableuse peut-être un vrai défi. Quand il pleut, l'eau s'infiltre et est drainée presque immédiatement, lorsqu'il ne pleut pas la terre s'assèche très rapidement ! Certains légumes apprécieront justement ce type de sol...

Maladies et ravageurs

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Diversifier son potager pour lutter contre les nuisibles

Diversifier son potager pour lutter contre les nuisibles

Misez donc sur la diversité dans les espèces et les variétés, tant pour les légumes que pour les plantes ornementales, sans négliger bien sûr l'inépuisable "batterie" des aromatiques. 

Nul besoin de savant calcul pour chercher d'acrobatiques associations. En effet, en respectant les besoins spécifiques de chacun, l'équilibre naturel se fera presque malgré le jardinier, pour le plus grand bonheur de la faune qui ne tardera pas à venir honorer de sa présence un site tellement accueillant. 

De plus, les plantes sauvages ou domestiques ne sont pas que belles ou refuges, chacune possède des propriétés spécifiques qu'il peut être bénéfique de redécouvrir.

Cependant, il n'existe pas de solution miracle et les préparations qui suivent ne sont que des aides apportées aux cultures, destinées soit à les renforcer, soit à "participer" à leur lutte contre un agresseur. 

Ces "recettes" sont des pistes qui, contrairement aux idées reçues, ne sont en rien des recettes de grand-mère, mais des voies empruntées récemment qu'il convient d'approfondir et de continuer d'expérimenter. Elles sont donc encore souvent à prendre au conditionnel, ce qui n'empêche en rien, bien au contraire, de les mettre en pratique toujours de façon plus préventive que curative.  

Fongicides et insecticides pour un potager bio

Fongicides et insecticides pour un potager bio

Des fongicides et insecticides naturels pour un potager bio !

Insectes et maladies au potager

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Quel ravageur et quel moyen de lutte adopter pour s'en débarasser et obtenir de belles récoltes ?
Lutter contre l´altise

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Trucs & astuces pour éviter la propagation des altises.

Techniques de culture au potager

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A proximité de mon potager

A proximité de mon potager

Un potager demande un peu de travail. Il est donc bon de penser à quelques installations pratiques au moment de sa conception.  

Un point d'eau :

Malgré toutes les économies que l'on peut faire en respectant les meilleures périodes de la journée pour arroser ou en paillant, un point d'eau est indispensable. 

Qu'il soit à base de récupération - attention, on consomme toujours des quantités bien plus importantes que ce que l'on imagine - ou plus classiquement l'eau du réseau ou d'un puits, il est qusiment impossible de s'en passer. 

Sachant que 1 L d'eau pèse autour de 1KG et qu'un arrosoir contient 10 à 12L, on comprend aisément qu'un point d'eau central est le bienvenu...  

Une cabane :

Très pratique sans pour autant être indispensable, donnant souvent lieu à de véritables créations architecturales plus ou moins discutables, une petite cabane pour ranger ses outils et se mettre à l'abri quand il pleut assure un confort agréable. 

Son toit offre une large surface de captage d'eau à récupérer, tandis que ses murs de planches ou maçonnés permettront de palisser de nombreux végétaux fruitiers ou ornementaux.  

Un tas de compost :

Dernier et indispensable élément au potager : le tas de compost. Pas de jardinier sans jardin, pas de jardin sans jardinier, ce à quoi j'ajouterais : pas de jardin sans compost. 

Ce dernier résume à lui seul l'esprit du potager : un endroit où on limite au maximum les intrants, où on recycle le plus possible ses déchets, où, en partant d'une matière dévalorisée (épluchures, végétaux abîmés, etc.), le plus modeste jardinier se fait alchimiste et, avec bonheur, réalise son "or noir du jardin". 

Le tas de compost est peu esthétique, sans pour autant être nauséabond, ce qui révélerait un défaut. 

Choisissez un emplacement pas trop en vue, et prévoyez de planter à proximité quelques végétaux destinés à le dissimuler comme des noisetiers ou des framboisiers. 

La tentation est grande de le cantonner dans un fond de jardin, mais attention à ne pas trop l'éloigner de la maison, ni à le coller contre le terrain des voisins qui n'apprécieront pas forcément ce nouvel élément dans leur décor.  

Choisir son substrat de semis

Choisir son substrat de semis

Le choix du substrat est un élément crucial pour le semis ! La qualité du substrat fait partie des premiers facteurs influençant la germination des graines. L'humidité, la lumière et la température ont également un rôle non négligeable. 

Un bon substrat possède des propriétés qui permettent à la fois une croissance rapide et saine des plantules.  

La capacité de rétention en eau : L'eau est indispensable à la germination ! La graine se gorge d'eau et gonfle. Progressivement les téguments se ramollissent et la première racine appelée radicule apparait. Viennent ensuite les cotylédons et les feuilles. Le substrat doit donc pouvoir retenir une grande quantité d'eau et rester humide tout au long de la période de culture afin d'assurer une nutrition hydrique suffisante à la plante. 

Comment blanchir ses cultures ?

Comment blanchir ses cultures ?

Si le blanchiment relève un peu du même esprit, il est pourtant bien différent du forçage. L'objectif est d'obtenir l'étiolement de la plante par privation de lumière. Ne pouvant faire de photosynthèse, la chicorée, par exemple, blanchit. De plus, en règle générale, les plantes soumises à un tel traitement croissent tout en longeur. 

Comment forcer ses cultures ?

Comment forcer ses cultures ?

Il s'agit bien d'une action de l'homme qui, par des moyens mécaniques de couvert et de protection, cherche à modifier et à augmenter la température extérieure afin de prolonger ou d'entamer plus tôt un cycle de végétation d'une plante.